Poljot « Cosaques du Kouban »

(photos: ebay)

Montre mécanique pour l’exportation de la 1ère Fabrique de Montres de Moscou.
Mention sur le cadran: Кубанскoе казачьe войскo (Armée cosaque du Kouban)
Marque : Poljot
Boîtier de laiton chromé à fond clipsé
Mécanisme : 2614.2H
Mentions sur le calibre : dernier logo Poljot (couronne) sur la platine, SEVETEEN 17 JEWELS, SU (Soviet Union), et 2614.2H sur le pont.
Gravure sur le fond: 011946
Date de fabrication : 1991
Largeur sans couronne : 32mm
Largeur avec couronne : 34mm
Dimension de corne à corne : 39mm
Épaisseur : 10mm
Entre-cornes : 18mm

L’étymologie du mot « cosaque » n’est pas entièrement connue. Selon une version, traduit du mongol, le mot signifierait « garder la frontière » – les Cosaques, en effet, étaient des colons militaires qui veillaient sur les frontières de l’Empire russe. Selon une autre version, il s’agit d’un mot turc qui signifie « homme audacieux et libre ». La toute première armée cosaque officielle a été formée sur le Don en 1570 sous le règne d’Ivan le Terrible.

Localisés dans le nord-ouest du Caucase, les Cosaques du Kouban descendent des Cosaques Zaporogues déplacés par Catherine II en 1775 des rives du Dniepr vers le Yedisan jusque-là ottoman, puis, après la guerre russo-turque de 1787-1792, récompensés de leurs services par l’attribution des terres du Kouban. Les Cosaques occupaient initialement la région de Taman et la rive droite du fleuve Kouban, mais à partir de 1830 ils s’installent également sur la rive gauche. La mission de ces Cosaques, appelés d’abord Cosaques de la mer Noire, était de défendre les marches méridionales de l’Empire russe contre la Circassie et d’affermir la domination russe sur les territoires pris aux Ottomans. Pendant la guerre civile, les Cosaques se sont partagés entre rouges et blancs

Cosaques du Kouban au 19e siècle:

Cosaques dans l’armée soviétique:

Un autre exemplaire dans son emballage d’origine: